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lundi, 26 septembre 2005
Paroles de Old Child
I'm an old child, I'm a cold child
I'm an old child, I'm a cold child
Give me the heat hit me hit me babe
Bury my face with your birdly kisses
Bury my face
My face on my knees
My hand on the breeze
Cut my hands kill me
Yeah let's go dancing
I'm an old child, i'm a cold child
Give me the heat hit me hit me babe
Over my body, I'm the broken man
All over my body, I'm the broken man
I'm an old child, I'm a cold child
Give me the heat hit me hit me babe
Bury my face with your birdly kisses
Bury my face
It ain't no broken bones
It ain't no broken hearts
My face on my knees
My hand on the breeze
Cut my hands kill me
Yeah let's go dancing
It ain't no broken bones
It ain't no broken hearts
I'm an old child, I'm a cold child
Give me the heat hit me hit me babe
Bury my face with your birdly kisses
Bury my face
It' ain't no broken bones
It ain't no broken hearts
18:04 Ecrit par Sophie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
dimanche, 25 septembre 2005
Pain de mie
Les pains de mie n'étant plus ce qu'ils étaient, j'ai décidé d'essayer d'en faire. Ca n'a aucun rapport avec celui tout mou qu'on nous fait manger industriellement.
Voyez plutôt:

22:38 Ecrit par Sophie dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Qui a chanté?
Qui a chanté :"
Elle est venue sans bagages,
Quand, échouée d'un naufrage,
Dans les cales d'un cargo,
Elle a quitté son île,
Pour un monde nouveau,
Loin des bidonvilles."
19:15 Ecrit par Sophie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
vendredi, 23 septembre 2005
Franz Ferdinand
'You could have it so much better', le 2ème album des Franz Ferdinand. Si vous avez aimé le 1er, vous allez adulé leur second opus.
C'est rock, très rock, ça bouge, c'est rythmé, on reconnaît de suite la marque 'Franz Ferdinand'.
Le 1er tube sorti s'appelle 'Do you want to' et ça rappelle un peu 'Take me out', la chanson qui les a fait connaître. Ca ne ressemble pas au rythme mais au changement de rythme pendant la chanson, je sais c'est pas facile à expliquer mais ceux qui connaissent comprendront, du moins je l'espère!Je vous invite donc à découvrir cet album sensationnel qui sortira le 3 octobre en France mais vous le trouverez autrement je vous fait confiance.
08:00 Ecrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 21 septembre 2005
Les Blogs par Psikopat
Ce mois ci, le numero de Psikopat porte sur les blogs.
J'adore ce magasine, et sur tous leurs sujets ils ont des choses à dire même en BD. Mais ce pour ce numero, les auteurs se sont déchainés, c'est assez assassin pour les bloggeurs mais il y a beaucoup de vérités, voyez par vous-même en achetant ce numero de septembre, si vous le lisez, dites-moi ce que vous en pensez.
Par contre, je pense que ça porte beaucoup sur certains types de blogs, enfin vous verrez par vous-même, ne vous attendez pas à de la tendresse, car il n'y en a pas un brin, mais c'est toujours marrant et tordant!
21:55 Ecrit par Sophie dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 20 septembre 2005
Quelques plats à faire
Dimanche j'ai fait un cake. Il était merveilleux, super moelleux, très très bon, bref un vrai délice.
N'étant pas égoïste de nature je vous donne donc la recette.
Cake aux poires à la vanille:
Four préchauffé à th. 5-6 / 160°C
Moule à cake de 23 cm de longueur
1h15 de cuisson
Ingrédients:
175 g de sucre
175 g de beurre fondu
4 oeufs entiers
250 g de farine
1/2 sachet de levure alsacienne
5 cl de lait entier
3 belles poires bien mûres
le jus d'un citron
1 c. à café d'essence de vanille
1 gousse de vanille
Fendez la gousse de vanille en 2 dans le sens de la longueur et grattez les grains noirs avec la pointe d'un couteau. Mélangez-les au sucre.
Epluchez les poires, coupez-les en 2, retirez les pépins et coupez-les en lamelles. Arrosez-les avec le jus de citron.
Battez ensemble le sucre vanillé et les oeufs, ajoutés un à un, jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporez le beurre fondu et le lait. Versez les lamelles de poires et l'essence de vanille et brassez délicatement.
Mélangez ensemble la farine et la levure et incorporez-les à la préparation.
Versez dans un moule à cake beurré pour la cuisson.
Le cake est cuit lorsque votre pointe de couteau ressort sèche.
Utilisez vraiment du lait entier, ça le rend plus moelleux.
Et ils disent que la recette est pour 6 px mais franchement faut avoir de très gros mangeurs.
Je pense que l'on peut ajouter des pépites de chocolat ou l'accompagner d'une crème anglaise au chocolat. J'essairai la prochaine fois :-)
06:00 Ecrit par Sophie dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 19 septembre 2005
La Cagole
Marseille, "l'espérience" du monde, 2600 ans d'existence! Et oui, la ville la plus vieille de France, c'est bien notre chère Marseille.
Outre cette ancienneté, sa Canebière, son melting pot, sa mer, une autre chose est très Marseille: La Cagole.
La Cagole est la compagne du Cake, ou du cacou si vous préférez. C'est un monde à part, mais très reconnaissable.
D'abord elle parle fort, mais ça dans le Sud ça n'est pas une nouveauté. Ensuite elle a un accent très très marqué, ce qui lui confère une certaine 'classe'.
Elle aime la mode, c'est une 'fashion victim', en ce moment c'est très fluo et années 80, par exemple, mais ça peut être pire. Le jogging avec les jambes dans les chaussettes, le Tark' One, ultra moulant, bref discrète. La coiffure aussi, c'est très variable, suivant la mode encore une fois. On peut avoir un max de mèches blondes, les cheveux bicolores (blond et brun) mais surtout les cheveux longs et raides si possible.
Elle a un parler bien à elle, pas de verlant ou très peu, c'est plutôt un mix de provençal/marseillais/cité, ça donne des choses très colorées. Du style: "Tain' ya dégun aujourd'hui au Centre Bourse. C'est le coeur!" Ce qui signifie:" Putain il n'y a personne aujourd'hui au Centre Bourse (centre commercial bien connu des marseillais). C'est super!"
Nous avons aussi les petites exclamations du genre "Salette": intraduisible, "C'est le Ouaille": c'est le bordel, "de longue": tout le temps. Et ma préférée -que j'emploie moi-même, je l'avoue- "Et mon vier!!!!", avec de petites variantes tel que "Vier d'ours, vier d'âne". Pour tout vous dire 'Vier' à Marseille ça veut dire: verge ou plutôt bite.
Si vous venez à Marseille vous la verrez en priorité dans la rue Saint Ferréol, ou rue de Rome et puis aux alentours. Elle écume tous les magasins, quels qu'ils qui soient.
Voilà c'est tout, il y aurait plein d'autres choses à dire mais je pense que ça suffit, il faut les voir vivre dans leur habitat naturel, c'est mieux en live!
PS: depuis peu La Cagole est aussi une bière, si vous venez dans la cité phocéenne, entre 2 jaunes, essayez-là!
19:05 Ecrit par Sophie dans Louf | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
Etat d'esprit
Comme me l'a fait remarqué notre cher G Mike, en ce moment je me suis laissée aller.
En fait je n'ai pas d'inspiration en ce moment, non pas que ce soit dramatique, c'est un peu chiant.
Et puis une déception n'ajoutant pas à la bonne humeur, on manque d'idées; mais on se remet vite en selle et j'écoute en boucle Dionysos pour me remettre sur pied. Et en écoutant en boucle j'ai découvert la chanson qui me collait totalement à la peau en ce moment.
Miss Acacia
Oh tes paupières se lèvent comme des ombrelles noires
Elles sont les dentelles soulevées de la nuit qui tombe
C'est bien quand tes yeux de miel se mêlent aux miens
Nos cils se prennent comme de tout petits chats qui tremblent
En toi, Miss Acacia, je me plante
Mais rien ne poussera de ton ventre
A part peut-être un chat ou un monstre
Rien ne poussera de ton ventre
Allez mon coeur, mon vieux tambour, il faut tenir le coup
C'est pas tous les jours que l'amour va planter ses dix petits doigts
Accroche-moi toi la piquante miss Acacia
Toi petit coeur hérisson acéré fort
Serre moi fort
Moi j'ai tout gardé ce que tu m'as planté
Même tes piquants sont en train de pousser
je suis fertile de toi
En toi, miss Acacia je me plante
Mais rien ne poussera de ton ventre
A part peut-être un chat ou un monstre
Rien ne poussera de ton ventre
I don't know what you do to me
But I know what I want to be
06:00 Ecrit par Sophie dans Vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
dimanche, 18 septembre 2005
Pain italien

Voici ma dernière 'création' pour cette après-midi, du pain
italien à l'ail, c'est délicieux, encore faut-il adorer l'ail comme tout bon méditerranéen :-)


18:16 Ecrit par Sophie dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Qui a dit?
Qui a dit :"
Give Dominic your addresses, I got some remaindered furniture I wanna send you.
Just out of curiosity, which casinos did you geniuses pick to rob ?" ?
15:37 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Qui a chanté?
C'est pour faire passer ce dimanche maussade comme tous les dimanches, alors en voici une autre.
Qui a chanté :"
You're the cutest thing that I ever did see
I really love your peaches want to shake your tree
lovey dubby dubby lovey dubby all the time
Ooo we baby I'll sure show you a good time."
15:31 Ecrit par Sophie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Qui a chanté?
Qui a chanté :"
Walking like a man
Hitting like a hammer
She's a juvenile scam
Never was a quitter
Tasty like a raindrop
She's got the look " ?
C'est tout de même très facile alors je voudrais aussi l'interprète s'il vous plaît, merci :-)
12:17 Ecrit par Sophie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Elizabeth George
Une américaine qui écrit des romans policiers à l'anglaise, est-ce possible?
Oui, Elizabeth George en est la preuve.
J'ai lu coup sur coup 2 bouquins d'elle: Enquête dans le brouillard et Le lieu du crime.

Comme tous les romans policiers, il y a du suspens, du sordide et surtout des personnages récurrents, et ça j'adore. Thomas Linley, aristocrate anglais de pure souche et Barbara Havers, pur produit du prolétariat anglais. Une équipe assez détonante mais surtout efficace. 
Ses romans sont très british, avec souvent comme décors des coins et des manoirs isolés, désolés où c'est passé un crime, voire plusieurs et un casse-tête de personnages.
Comme toujours on cherche, on analyse, on pense avoir trouvé le bon et puis, pouf, toutes nos théories s'écroulent comme un château de cartes.
Franchement c'est à tester et à suivre chronologiquement si possible, pour suivre les relations de Havers et Linley que tout sépare...
01:43 Ecrit par Sophie dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 05 septembre 2005
Dionysos, Monsters in Love
Et voilà ce que j'écoute depuis samedi: le dernier album de Dionysos (Song for a jedi, Anorak, Don Diego 2000...).
C'est extrêmement original, moi je trouve ça poétique, poétiquement décalé, un peu fou, bizarrement ça me fait penser à du Tim Burton musical, une ambiance bien particulière et unique.
Il y a des titres en anglais et d'autres en français, rien que les titres sont 'étranges': Mes lacets sont des fées, L'homme qui pondait des oeufs, Lips story in a chocolate river...
Bref c'est bien du Dionysos.
C'est la 1ère fois que j'achète un album d'eux, jusqu'à présent je me contentais de quelques chansons par-ci, par-là, mais je ne suis pas déçue, je pense même qu'il va falloir me mettre à la page en achetant les autres.
Ils ont ajouté un nouvel instrument à leur corde: un ukulele, ça donne un petit air insulaire, hawaïen et Elvisien.
Je vous le conseille, c'est un bel album avec une chanson déjà connue : Old Child, écrite par Dionysos et chantée par The Kills.
12:16 Ecrit par Sophie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
samedi, 03 septembre 2005
Quelques plats à faire
Pour Olivia et autres...
Les ribs marinés et rôtis à la sauce Hoisin:
Comme le chili, un plat idéal pour adultes et enfants, qui se mange avec les doigts.
Pour 6 px
20 minutes de préparation
4 à 5 heures pour la marinade
2 heures de cuisson
1 plat à rôtir
1,5 kg de ribs
Ingrédients:
2 échalotes hachées finement
1 gousse d'ail
3 cuillers à soupe de vinaigre de riz
5 cuillers à soupe de sauce Hoisin (sauce barbecue chinoise en bouteille)
4 cuillers à soupe d'eau
1 cuiller à soupe de sauce soja
Poivre blanc
1/2 piment rouge finement haché (facultatif)
Préparez la marinade directement dans le plat à rôtir. Enduisez les côtes sur tous les côtés, couvrez le plat avec du film alimentaire et laissez mariner 4 ou 5 heures, en tournant de temps
à autre, au frais.
Préchauffez le four à 140°C.
Enfournez les ribs pendant 2 heures à 2 heures 1/2, en les tournant de temps en temps si vous y pensez.
Servez avec du riz et 3 tonnes de serviettes en papier.
Personnellement, quand j'ai fait cette recette, je n'avais pas de ribs et je les ai donc remplacés par des côtes de porc, ça marche tout aussi bien et j'avais fait cuire au barbecue, un pur régal!!
23:08 Ecrit par Sophie dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quelques plats à faire
Et oui, nous sommes face à une dure et évidente réalité: C'EST LA FIN DE L'ETE.
Finis les bons fruits d'été, finies les explosions de saveurs estivales, enfin presque.
Je vais vous donner 2 recettes à base de pêches pour terminer correctement la saison. Comme d'hab je les ai testées avant et je peux vous affirmer qu'elles sont délicieuses.
Magrets de canard aux pêches:
Canard estival
Ingrédients:
2 beaux magrets ou 4 magrets-portions
4 pêches jaunes bien mûres
40 g de beurre
3 cuillères à soupe de sucre en poudre
10 cl de Banyuls
1 cuillère à café de vinaigre de Banyuls ou de xérès
sel fin
poivre du moulin
Si nécessaire, dénerver les magrets côté chair avec un petit couteau de cuisine (il subsiste parfois quelques filaments ou membranes).
Retourner les magrets et les inciser en croix côté peau, assez profondément, mais sans entamer la chair, de manière à obtenir une sorte de quadrillage en forme de losanges.
Faire chauffer une poêle en fer, sur feu vif (ou à la rigueur, une poêle anti-adhésive), sans ajouter de matière grasse, et y déposer les magrets côté peau sur le fond de la poêle.
Les faire grésiller 2 à 3 minutes côté peau, puis les retourner côté chair 1 à 2 minutes, simplement pour les saisir.
Les remettre à nouveau côté peau, couvrir, baisser le feu et faire exsuder toute la graisse de 5 à 10 minutes, en fonction de la taille et de la rondeur des magrets. Au fur et à mesure qu'elle déjette, la retirer à la cuillère pour que la peau croustille sans frire.
Pendant ce temps, peler les pêches (si elles sont bien mûres inutiles de les ébouillanter), les ouvrir, les dénoyauter et les recouper en lamelles épaisses.
Faire fondre le beurre sans le laisser colorer dans une poêle ou une sauteuse, ajouter les pêches, les retourner pendant 2 à 3 minutes dans le beurre, puis saupoudrer avec le sucre et faire cuire jusqu'à ce que se produise un début de caramélisation, en mélangeant souvent. Arroser alors avec le Banyuls et laisser mijoter 2 à 3 minutes.
Simultanément, dès que la peau des magrets est bien dorée, les retourner et les faire cuire 2 minutes côté chair, en veillant à ce qu'ils restent rosés.
Saupoudrer ensuite d'une cuillère à soupe de sucre.
Saler en fin de cuisson seulement, poivrer généreusement et tenir les magrets au chaud entre 2 assiettes chaudes pour leur donner du moelleux.
Retirer les pêches de la sauteuse et les dresser au centre d'un plat de service bien chaud.
C'est sûr il y a un petit de manipulations mais c'est vraiment excellent et puis c'est maintenant ou jamais avant la fin des pêches... Et n'oubliez pas, un magret c'est rosé pas semelle...
Et maintenant passons aux douceurs de fin de repas, toujours aux pêches:
Clafoutis aux pêches et à la menthe:
Pour 4/5 personnes
Préparation: 20 min
Cuisson: 35 min
Ingrédients:
6 pêches
1 brin de menthe
20 cl de lait
10 cl de crème liquide
3 oeufs
125 g de sucre
25 g de poudre d'amandes
25 g de farine
sel
1. Préchauffez le four sur thermostat 6 (180°C). Beurrez l'intérieur d'un plat à gratin et saupoudrez-le d'une cuillère à soupe de sucre.

2. Faites bouillir le lait. Hors du feu, ajoutez 8 feuilles de menthe. Couvrez puis laissez infuser et tiédir. Retirez les feuilles de menthe.
3. Plongez les pêches 1 min dans l'eau bouillante. Retirez-les, laissez-les tiédir, pelez-les, coupez-les en 6 et rangez-les dans le plat.
4. Fouettez les oeufs avec le sucre pendant 2 min. Incorporez la farine, la poudre d'amandes et une pincée de sel. Diluez en versant le lait et la crème progressivement, toujours en tournant avec le fouet pour éviter la formation des grumeaux.
5. Versez sur les pêches. Enfournez, laissez cuire pendant 35 min environ.
6. Décorer de quelques feuilles de menthe.
7. Servez encore tiède.
Utilisez les pêches que vous préférez, moi j'ai utilisé des pêches jaunes, blanches, de vigne et aussi des brugnons...
07:00 Ecrit par Sophie dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 02 septembre 2005
McCarthy's Bar: A Journey of Discovery in Ireland
Pete McCarthy est anglais, enfin pas entièrement, il est à moitié irlandais du côté de sa mère.
Il vit et travaille en Angleterre mais il ne sait plus trop où sont ses racines. La solution qui lui semble la meilleure est de partir quelques temps en Irlande pour savoir si ce pays est son pays.
C'est après une Saint-Patrick passée en Irlande qu'il décide de revenir et de visiter, de rencontrer, de connaître l'Irlande. Alors il part.
"Ne manque jamais d'entrer dans un bar qui porte ton nom" est le 8ème commandement des règles bien connues du voyageur conséquent.
Et vu que Pete est en Irlande et qu'il s'appelle McCarthy, vous pouvez imaginer le nombre de pubs qui portent son nom, imaginez aussi les litres de Guiness consommés au cours de son voyage "initiatique"...
C'est McCarthy's Bar: A Journey of Discovery in Ireland, en français c'est L'Irlande dans un verre, toujours les traductions qui laissent à désirer...
C'est à mourir de rire, tout le long de son voyage, Pete va rencontrer des prêtres vicieux aux souliers cirés, des New Age anglais, des hôtesses curieuses, de vrais pubs, de faux vrais pubs...
C'est facile à lire, parfois sous l'emprise de la Guiness, on le sens un peu perdu, flottant...
Bref très agréable à lire avec à la fin une envie subite de sauter dans un avion et de découvrir l'Irlande.
09:00 Ecrit par Sophie dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 septembre 2005
Qui a chanté?
Qui a chanté :
"Bangkok, oriental setting
And the city don't know what the city is getting
The crème de la crème of the chess world in a
A show with everything but Yul Brynner
Time flies -- doesn't a minute
Since the Tirolean Spa had the chess boys in it
All change don't you know that when you
Play at this level there is no ordinary venue"
Ca date de 1984 et j'aime toujours...
15:40 Ecrit par Sophie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note











