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vendredi, 24 juin 2005
Qui a dit?
Qui a dit :" Ah, Salam, je vous souhaite le bonsoir, mon noble ami.
Approchez, approchez, venez plus près…
Trop près, un peu trop près.
Voilà. Bienvenue à Agrabah, cité de la magie noire, de l’enchantement, et des plus belles marchandises de ce côté du Jourdain en solde aujourd’hui, profitez-en (rire).
Regardez, oui, un combiné narguilé et cafetière qui fait aussi les pommes de terre frites. Incassable, incass… Cassé !
Ooooh, regardez, c’est la première fois que j’en vois un aussi bien conservé. C’est le célèbre Tupperware de la Mer Morte. Ecoutez (prrt) ah ! Il fonctionne ! Wooooh !
Attendez une seconde ! Je vois que vous ne vous intéressez qu’aux objets exceptionnellement rares ! Il me semble avoir ici de quoi faire votre bonheur. Voyez ! Ne vous laissez pas rebuter par son apparente banalité : comme tant d’autres choses ce n’est pas ce qu’il y a à l’extérieur, mais ce qu’il y a à l’intérieur qui compte ! Ce n’est pas n’importe quelle lampe ! Elle a même changé le cours de la vie d’un jeune homme. Et ce jeune homme, tout comme cette lampe, valait beaucoup plus qu’on ne l’estimait… Un diamant d’innocence !"
14:10 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 23 juin 2005
Les pubs d'en ce moment
Généralement j'aime bien les pubs, mais pas toujours et je trouve qu'en ce moment il y en a qui me font dresser les cheveux sur la tête.
Par exemple la pub anti-frisotti de Fructis: 2 filles aux cheveux supers raides se baladent au milieu d'un chantier et puis il se met à pleuvoir, 1 mec arrive vers elles. Au début il avait les cheveux bien raides et puis pouf la pluie et frisotti. Elles se foutent de sa gueule.
Qu'est-ce qui en ressort (d'après moi)? Ben les gens aux cheveux qui frisent, c'est trop laid. Alors merde. J'ai les cheveux frisés et en suis très contente. Il faudrait tous avoir les cheveux raides. Pourquoi?
Ah oui, pardon parce que c'est la mode, super!
Sinon y'a celle de Skip: un petit garçon est à une baraque de frites. Il y a trop de paquets à porter, alors que fait-il? Il fout tout dans son t-shirt. Mais c'est pas grave, maman et Skip sont là pour tout nettoyer, enfin surtout maman qui va s'appuyer le repassage après.
Et ça montre quoi? Que l'on peut se tâcher sans problème parce que Skip est là. Donc pour un minot qui regarde ça, dans sa tête c'est simple et sans penser à mal il se tâche en pensant que de toute façon tout partira et la maman ne sera pas très ravie à la fin...
Alors c'est sûr me direz-vous, les enfants ne pensent pas comme nous mais ils voient les pubs comme nous et ne peuvent pas toujours différencier la fiction de la réalité.
La dernière que je trouve assez cruelle, c'est celle de Total: c'est une aire d'autoroute, un homme regarde par la fenêtre et voit une 206 blanche arriver. Il espère qu'elle choisira un carburant plutôt qu'un autre.
On dirait que l'homme n'a que ça à faire, attendre que la jeune femme de la 206 vienne. Maintenant je trouve ça cruel car, et ça d'après moi, encore une fois, l'homme n'a pas un physique de pub (beau, jeune, musclé, bien fait) et la jeune femme non plus. La seule conclusion qui me vient à l'esprit c'est que les gens "pas ultra beaux" n'ont rien d'autre à faire que d'attendre sur une aire d'autoroute déserte la personne désirée.
Vous me direz que c'est torturé mais je le vois comme ça, alors je trouve ça cruel. Mais peut-être qu'il ne faut prendre les pubs qu'au 1er degrès. Mais bon on en voit tellement que l'on finit par les analyser...
08:00 Ecrit par Sophie dans Pub | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
mardi, 21 juin 2005
Qui a dit?
Qui a dit :" You know what I should pack?
I already told you, cheese face. Toilet paper and water
Listen, Kevin, what are you so worried about? You know that Mom is going
to pack your stuff anyway. You are what the French call Les Incompetent!"
00:19 Ecrit par Sophie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
lundi, 20 juin 2005
Qui a dit?
Alors dites-moi Qui a dit :" La Reine a un coquin , mais ça vaut beaucoup d'argent ça !
Tiens , voilà la vieille , ça va chauffer !"
C'est vraiment très facile, en attendant que j'en trouve un, un peu plus corsé...
12:26 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
dimanche, 19 juin 2005
Les poupées russes
Quand j'ai vu 'L'auberge espagnole', je n'ai pas aimé. Je ne sais pas trop pourquoi et quand 'Les poupées russes' sont sorties je me suis dit que je n'irai sans doute pas le voir. Mais comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, j'ai changé d'avis et suis allée le voir.
Xavier a quasiment 30 ans, il fait des petits boulots d'écrivaillon (nègre, feuilletons à l'eau de rose...) mais n'arrive pas à réellement écrire son roman à lui.
Il vit d'apparts en apparts, revoit son ancien grand amour: Martine. Mais bon rien ne se passe réellement comme il en a envie.
L'amour ne vient pas, il couche avec beaucoup de filles mais rien n'en ressort vraiment.
Et puis il revoit William, le frère de Wendy, qui lui explique qu'il a rencontré le grand amour avec Natacha, russe de son état.
La chaine qui l'a engagé lui explique qu'ils sont maintenant en partenariat avec BBC2 pour écrire le feuilleton...en anglais. Lui leur assure qu'il n'y a aucun soucis et qu'il peut écrire en anglais. Pour ça, il demande l'aide de son amie Wendy.
Et les choses vont changer au fur et à mesure.

On trouve pleins de choses chez Xavier que l'on trouve chez soi.
Il est paumé, l'amour? C'est où?
Il n'a plus beaucoup d'illusions sur le sujet d'ailleurs. Est-ce l'époque qui veut ça?
Tout le monde lui reproche de croire à la fille de ses rêves? C'est mal? Doit-on entrer dans le rang en restant avec quelqu'un de sympathique tout au plus, plutôt que de l'aimer à s'en faire mal?
J'ai beaucoup d'avis semblables à ceux de Xavier. Oui c'est un personnage, je sais, mais bon c'est pas écrit par un robot ni par hasard...
A voir, c'est extrêmement réel et pas toujours optimiste mais j'ai beaucoup aimé.
Comme à son habitude Romain Duris excelle dans son rôle, il est tout simplement crédible comme pas 2 et très très charmeur...

N'attendez pas qu'il sorte en DVD pour le voir, faites-le maintenant. C'est assez différent du 1er, c'est une suite car il y a les mêmes personnages, mais pas tout à fait la même ambiance.
10:00 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 17 juin 2005
Brèves de salons de thé
Il y a quelques années L'Echo des Savanes avait publié quelques brèves de salons de thé, je vous en donne quelques-unes, elles sont aussi bonnes que Les Brèves de Comptoir de Jean-Marie Gourio:
"J'ai dit à ma femme de ménage de me tutoyer, elle n'y arrive pas."
"Moi, j'aime le Persan pour ses noeuds..."
"Mon fils veut me laisser ses enfants tous les dimanches. J'ai pas de bonne moi le dimanche."
"Mon banquier me tanne parce que j'ai 30000 francs de découvert, évidemment, il gagne même pas ça mais s'il avait les mêmes frais que moi..."
"La mode d'aujourd'hui c'est d'un cheap, d'ailleurs j'ai confondu ma fille avec celle de la concierge."
"Maria froisse moins que le pressing."
"Il est charmant, vraiment charmant ce Patrick... dommage que son chien ait les couilles qui pendent."
"Ma femme de ménage, on voit bien que c'est pas la propreté qui l'intéresse, c'est l'argent..."
20:45 Ecrit par Sophie dans Louf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bonne nouvelle
Et bien mon blog marche de nouveau sur IE, j'avais pas corrigé une petite coquille.
Vu que je ne suis pas une foudre dans ces domaines-là, j'ai mis beaucoup de temps à comprendre.
Désolée!
Sophie
20:33 Ecrit par Sophie dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Elvira, Mistress of the Dark
Ce soir, après avoir acheté le DVD, je me suis maté Elvira, Mistress of the dark. C'était ma 1ère fois. Je dois dire que je l'ai vu en anglais sans sous-titre. Mais je n'ai pas manqué de bons jeux de mots tels que:" Is your head ok?
Well, I never had any complains"
Ca faisait des années que je voulais voir ce film. Mais quand il est sorti en 1988, j'étais un poil trop jeune, j'avais 10 ans, mais j'étais très curieuse de savoir ce qu'il pouvait bien se passer dans ce film, surtout avec la tenue explosive d'Elvira.
Bref après que quelqu'un m'en eût parlé, j'ai sauté à pieds joints dans cet univers délirant de série B.
Je ne me suis pas embêté une seule seconde.
C'est vraiment fou et kitsch, louf à mort mais franchement ça vaut le détour. Elvira tient tout le film avec ses petites réflexions bien senties, son opulente poitrine et ses jambes immenses.
Voyez le ou revoyez le. L'histoire n'a pas d'importance, c'est dingue!!

Juste une dernière pour la route :"My name is Elvira, but you can call me...tonight"...
01:40 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 16 juin 2005
Quelques plats à faire
Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de mon gratin magique de gnocchis à l'italienne.
Je l'avais découvert chez Lolo Quoi, restaurant de pâtes de la rue Mercière à Lyon. Un pur régal.
J'ai mis du temps à deviner ce qu'ils mettaient dedans mais maintenant je sais et je sens que c'est mon devoir de cuisinière de vous le transmettre.
Alors voici:
Ingrédients:
Gnocchis (au moins 2 boîtes pour 4 px)
250 g de Mascarpone (soit un pot entier)
100 g de parmesan râpé (la quantité que vous voulez en fait)
Comté ou gruyère râpé (idem que pour le parmesan)
Pancetta ou viande de grison
Pignons
et éventuellement crème fleurette ou fraîche ou lait
Dans une casserole, faire fondre le mascarpone. Ensuite y incorporer le parmesan et le gruyère. Si vous ne trouvez pas la sauce assez liquide, rajoutez le lait ou la crème et donnez lui la consistance qui vous sied.
Faites cuire les gnocchis comme indiqué sur la boîte (généralement 1 à 2 minutes lorsqu'ils remontent à la surface).
Passez à la poële vos pignons, faites attention ils noircissent très vite, mettez les à feu doux (pas de matière grasse à mettre!!).
Découpez la pancetta en petits morceaux.
Lorsque vous avez égoutté les gnocchis, remettez-les dans leur casserole, faites réchauffer votre sauce fromage en y ajoutant les pignons et la pancetta. Mélangez gnocchis et sauce.
Mettez tout ça dans un plat à gratin. Parsemez de comté et parmesan (on n'en est plus à ça près!!) et zoumaï au gril.
Laissez frichtouiller jusqu'à obtention de la couleur souhaitée et puis dégustez en évitant de vous brûler.
Je sais bien que ce n'est plus trop de saison, mais bon ça peut faire un plat pour cet hiver et plus facile à réaliser tu meurs...
Bon appétit...
01:15 Ecrit par Sophie dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 14 juin 2005
Sin City
Hier soir, vu qu'en ce moment c'est 3,50€ le cinéma, j'ai décidé d'aller voir 'Sin City'. Ben si j'avais su je me retenais.
La façon dont c'était filmé n'était pas mal du tout, mais pour ce qui est du reste... Histoire embrouillée (pour ceux, comme moi, qui ne connaissent pas le comics original) et méga violent. Ca devient écoeurant assez vite.
Bref franchement je n'ai pas aimé.
Et vous?
12:22 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 08 juin 2005
Qui a dit?
Qui a dit:" Un bon film c'est celui qui vaut le prix du ticket, du restaurant et de la baby-sitter."?
Attention, c'est un cinéaste, ça n'est pas sorti d'un film...
23:58 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
De sang froid (In cold blood)
Je n'ai jamais lu Truman Capote, ce n'est pas un auteur que l'on étudie à l'école, et je ne connaissais pas bien son oeuvre. Je ne savais pas que c'était lui qui avait écrit 'Breakfast at Tiffany's', qui a été adapté au cinema par Blake Edwards avec Audrey Hepburn sous le nom de 'Diamants sur canapé'. Bon faut que je l'achète mais j'ai quand même lu un recueil de nouvelles 'Monsieur Maléfique', nouvelles très noires, tourmentées, mais qui ne vous laisse pas indifférent.
Et puis je vais surtout vous parler de 'De sang froid'. C'est un roman spécial car c'est le 1er dans son genre: le 'non fiction novel', littéralement le roman sans fiction, issu d'une histoire vraie. Ce qu'il le rend d'autant plus frappant et dramatique.

Mi-novembre 1959. Lété de la Saint Martin commence à se faire sentir dans les prés du Kansas. La famille Clutter a une belle ferme: River Valley Farm. C'est une famille très appréciée dans toute la région. Ce sont des gens très serviables, gentils et honnêtes.
La famille comporte 6 personnes: Herbert Clutter, le père, sa femme Bonnie et leurs 4 enfants: Eveanna, Beverly, Nancy et Kenyon. Eveanna est mariée et n'habite plus avec sa famille et Beverly est sur le point de se marier et ne vit plus non plus avec ses parents. Seul reste Nancy (16 ans) et Kenyon (15 ans).
Ils vivent tous tranquillement à Holcomb, à Garden City, petite ville du kansas sans problème.
Et dans la nuit du 14 au 15 novembre 1959, 2 individus, ne connaissant pas la famille, pénètre dans la maison.
Le lendemain on retrouve la famille assassinée.
De là va s'en suivre une chasse à l'homme effrénée pour les 4 agents spéciaux du KBI (Kansas Bureau of Investigation). Ils retrouveront les meutriers en janvier 1960.
Ca été une tragédie pour le Kansas et tout le pays, malheureusement après ces meurtres, plusieurs ont été perpétrés dans différents coins des Etats-Unis.
J'ai lu ce livre en me disant que ça n'était qu'un roman, car il est très diffcile de croire ce que l'on lit. Mais c'est la stricte vérité. Truman Capote est resté plusieurs mois à Holcomb pour pouvoir écrire son livre et le faire coller un maximum à la réalité.
J'ai vécu la même agression que cette famille, avec une fin beaucoup moins tragique, et je me demande toujours pourquoi ces hommes ont abattu de sang froid toute cette famille. Pourquoi?
L'un des 2 meurtriers a dit qu'il avait été très maltraité au cours de sa vie et que peut-être la famille Clutter devait être celle qui allait payer pour les autres. Est-ce une raison? Sûrement pas.
C'est un fait, comme il y en a tant d'autres. Je n'ai pas lu ce livre par sadisme ou par besoin maccabre. Il faisait retentir des souvenirs lointains chez moi. Pas les meilleurs mais ce sont les miens.
10:00 Ecrit par Sophie dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 07 juin 2005
Le cinéma en silence
Cette note s'adresse aux cons et aux connes qui font chier tout le monde en parlant au cinéma.
Quand on est au cinéma, on n'est pas chez soi devant la télévision.
Je ne sais pas si certains l'ont remarqué, mais la salle est plongée dans le noir et on est assis à côté de gens que l'on ne connaît pas et dont la principale occupation est de regarder un film qu'ils ont payé pour voir et non pas de demander aux gens de fermer leur grande gueule afin de regarder le film en toute tranquilité!
C'est très chiant et très pénible quand vous avez des malpolis qui commentent à tout bout de champ et qui pensent être seuls dans la salle.
Alors putain, arrêtez, vous êtes chiants et très impolis quand vous faites ça. Si c'est pour parler, restez chez vous et gâchez votre film tout seul mais n'emmerdez pas les autres.
Ce soir, quand je suis allée voir Papa, on était 11 ou 12 dans la salle et 5 parlaient tranquillement. Y'avait 3 connasses derrière moi à qui j'ai demandé d'arrêter de parler car je trouvais celà très pénible. Elles avaient un certain âge (je reste polie) et m'ont fusillé du regard, mais bon, ce n'est pas à moi de partir ou de me déplacer car je respecte les gens en me taisant, donc essayez d'en faire autant.
07:00 Ecrit par Sophie dans Vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
dimanche, 05 juin 2005
Be Cool
J'ai enfin pu voir Be Cool. Comme tout le monde le sait maintenant Be Cool est la suite de Get Shorty(John Travolta, Rene Russo, Gene Hackman et Dany de Vito).

Chili Palmer (John Travolta) reprend du service.
De bandit usurier à Miami (Get Shorty), il est passé à producteur de films à Hollywood.
Et puis dans Be Cool, fatigué des requins du cinéma, il décide de passer producteur de musique avec l'aide de son amie: Edie Athens (Uma Thurman) qui elle-même a déjà une maison de production mais qui ne semble plus tourner très bien.

Il lui apporte une jeune fille qui devrait faire un tabac: Linda Moon (Christina Milian). Elle écrit ses textes et chante divinement bien. Le seul hic c'est qu'elle est déjà sous contrat avec la maison Carousel, tenue par Nick Carr (Harvey Keitel) et Raji (Vince Vaughn), un blanc de blanc qui se prend pour un black.
Mais par dessus tout ça, il y a encore Sin LaSalle (Cedric the Entertainer) qui réclame ses 300 000$ à Edie.
Comment Chili va se sortir de cet imbroglio?
Comme d'hab, super bien.
C'est agréable à regarder, il y a une cascade d'acteurs connus, de grandes voix, une B.O très funk et pleins de bandits tout partout.
C'est sympa, à regarder sans réfléchir et on appréciera la petite danse de Travolta et Thurman.
A louer pour passer un bon moment.

Une dernière chose The Rock joue aussi dedans, et il a un rôle qui lui va à merveille, il est le garde du corps ultra musclé mais surtout très gay de Raji.
10:00 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 04 juin 2005
Papa
Ce soir je suis allée voir Papa. Le film de Maurice Barthélémy avec Alain Chabat et Martin Combes.
Papa et Louis sont sur la route en vieux break Volvo. Ils roulent, on ne connaît pas leur destination.
Le générique de début défile sur Anti-social et Papa qui chante avec Trust.
Ils roulent, ils parlent, ils rigolent, ils s'arrêtent dans des hôtels et puis ils reprennent la route. Papa déconne tout le temps, fait des blagues à Louis, qui ne les trouve pas toujours du meilleur goût.
Voilà ils sont tous les 2, tranquilles, sans se soucier de ce que les gens pensent.
La route défile et elle les lave, les aide à mieux se connaître, à se reconstruire. On sent bien qu'il y a quelque chose qui cloche mais on ne le voit pas, on finit par le deviner au fur et à mesure.
Alain Chabat est très Papa, son rôle lui va à merveille, il fait tout pour son fils, il l'amuse mais reste un père quand même.
Martin Combes est un excellent compagnon de jeu pour Chabat, c'est un beau couple de cinéma. Il est naturel et joue très bien.

C'est un très beau film, sur un thème pas très facile à traiter au cinéma ou ailleurs. Dans le même genre il y a eu 'In America'.
Allez le voir, il en vaut le coup. Ne vous attendez pas à une avalanche de dialogues, il n'y a que 2 personnages: Papa et Louis, mais ils remplissent tout, pas besoin de plus.
Marrant, on ne roule pas dans le pathos, ni le larmoyant, on les regarde juste et on fait un bout de chemin avec eux. C'est bien.
00:10 Ecrit par Sophie dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 03 juin 2005
La vie comme elle va
J'ai oublié de le mettre en note, j'ai lu le 5ème tome de Mma Ramotswe: La vie comme elle va.

Mma Ramotswe et Mma Makutsi enquêtent toujours, M. J.L.B Matekoni prend toujours grand soin des voitures dans son garage mais ne semble guère décidé à choisir une date précise pour son mariage avec Mma Ramostwe.
D'ailleurs cette dernière s'inquiète de rester une éternelle fiancée, mais elle sait aussi que J.L.B Matekoni est un homme de parole et qu'il finira bien par proposer une date, c'est sans penser à une intervention de Mma Potokwane, la directrice de la ferme des orphelins.
Lorsque Alexander Mc Call Smith parle à travers Mma Ramostwe, une femme traditionnelle du Botswana et sans doute l'une des plus sages, il y a beaucoup de choses vraies, de paroles très précises, de comportements vus, bref une très fine analyse de la nature humaine en général:
"La psychologie, pensa-t-elle. Voilà comment on appelait cela de nos jours, mais, pour elle, il s'agissait d'une science beaucoup plus ancienne; un savoir de femme. C'était la connaissance de la façon dont les hommes se comportaient et de la méthode pour les persuader de faire une chose, si l'on savait comment aborder la situation. (...) Si les hommes étaient eux-mêmes préparés à user de psychologie, ce qui n'était généralement pas le cas, ils parviendraient eux aussi à amener les femmes à faire ce qu'ils voulaient. Alors peut-être était-il préférable qu'ils restent de mauvais psychologues. Pour manipuler les femmes, les hommes en appelaient à leur compassion, ou au sentiment de culpabilité. Bien sûr ils ne le faisaient pas consciemment, mais ils parvenaient à leur fin."
12:10 Ecrit par Sophie dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











